Je garde de toi le souvenir fanée d'un amour froissé.
C'est immense, le vide que tu as laissé, c'est quelque chose que je n'arrive pas à combler, que je ne peux pas combler. Je n'y arrive pas, c'est absurde. Je veux dire, tu n'es pas le premier, je peux t'oublier je le sais, et pourtant au fond je ne veux pas. Je suis très paradoxal en ce moment, je me contredit dès qu'il s' agit de toi, je bafouille, je baisse les yeux, et je sombre dans la timidité, les souvenirs, et les larmes. C'est pas difficile, on prend une gomme, et c'est finit. Ça sera rouge un petit moment, peut être que ça restera rouge, ou bien qu'une cicatrice apparaîtra à l'endroit même où j'ai frotter si fort pendant si longtemps. Ce n'est que 2 ans, 17 520 malheureuse heures à penser à toi, à " aimer " des gens qui n'en valaient pas la peine, à croire chaque mois que j'étais amoureuse d'un autre, et me réveiller un matin en me disant " je l'aime, encore " Je le murmure, et le " encore " m'achève, une pointe de sarcasme et beaucoup de regret habite ma voix.
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