lundi 4 août 2008

2h37;

pict- sur un site de keupon

Parfois, on est tellement obnubilée par ses propres problèmes, qu'on en oublie les autres. C'est un moment où l'on ferme les yeux sur ce qui nous entoure, et on ce concentre que sur soi même. On se recroqueville comme une fleur fanée et un dimanche matin, le téléphone nous tire du lit, on rouspète, on décroche, et il nous glisse des mains et s'écrase par terre. "Il est mort. "Et là, on ne dit rien on encaisse, on pleure pour la forme, mais on continue notre vie. Parce que c'est vrai, il est mort, mais à part un vide et des souvenirs, que laissera - t - il? Viens ensuite la culpabilité, on se dit que si on n'aurait pas fermer les yeux, pendant cette micro seconde, on aurai pu voir sur son visage la tristesse, le chagrin, la mort. Et après le déni, non ce n'est pas notre faute, on y est pour rien au fond, on l'aurai aider mais cela n'aurait rien changer de toute façon. Puis, on va dire que s"il aurait fait ci ou ça, on aurait pu l'aider, mais c'est de sa faute, c'est ça faute s'il est mort. A ton penser qu'il à peut être fait un signe au moment où l'on a fermer les yeux? Une micro seconde, au fond c'est pas grand chose. Mais dans ces moments là, c'est comme mille ans. Mille ans, cent ans, dix ans de plus avec lui. L'adolescence se révèle être; l'âge où il faut choisir entre vivre et mourir, et parfois, mourir c'est mieux, car après tout, dix ans c'est quoi par rapport à l'éternité? Rien.

1 commentaire:

Pierre. a dit…

DE LA CRITIQUE, DE LA VRAI.

Je trouve que sa manque de souplesse, d'elegance. Et tes X repetitoires cassent encore plus le texte et les phrase sont trop longue pour donner un effet court et un peu cruel sur les bords, APPUYE quoi. voila ^^

je t'aime mais il est bien quand meme